Et il te faudra encore savoir que toujours je t’aime,
vivre avec les ombres chaudes de ce poème
et puis, te donner aux notes sombres et inconnues
d’un improbable parfum aux accords défendus
Baisers volés sur tes lèvres carmines en un souffle d’ether
Sans bruit, ni pudeur, aux étamines offertes de tes fleurs,
la caresse carmélite de mes lèvres, franchira sans douleur
la porte de ton âme et dévoilera à jamais ton infini mystère