Tu ne sais pas à l’embouchure du fleuve de tes rêves le bruit mat de mes ailes dans la cage de tes regrets. Seulement tu auras, déjà âgée, quitté ceux qui t’aiment …quatre chaises et un logiciel.
Et je flotte insconscient sur un fleuve d’ether aux courants lents et puissants comme comme des ciels d’hiver.
je ne sais si j’irais vers elle et sur le bon côté de son malt. J’ai pourtant gagé plus de rois que de reines en ces dernières années.
Que j’ éjacule sur l’armée des naines et leurs gloussements d’effroi ! Est-ce ainsi que l’on me voit ?
je ne suis que lame hors d’usage et gueule de bois cernée de zinc froid quand dans tous les cas, résignés aux évidentes sentences du calcul mental : deux êtres bleus, ne peuvent voler de concert en ces mêmes cieux de métal froid.
Et je flotte insconscient sur un fleuve d’ether aux courants lents et puissants comme comme des ciels d’hiver.
Naja aux yeux de perles je m’essaye à l’offre d’une bette en l’honneur d’une peste humide mais je sais que sera l’an où jeté au ban de sa mefiance elle trouvera mon cadavre surréel et déhanché pour qu’elle y gave ses crocs aux fatales arcanes de mes anciens maux, arrachés aux uns et aux autres à l’aune d’une souffrance aussi cordiale qu’animale .
Et je flotte insconscient sur un fleuve d’ether aux courants lents et puissants comme comme des ciels d’hiver.
Les jeans encages comme un article vendu en un fruit théorique et ces exodes de yaks bleus au sas de ton vagin. ce sont des livres d’ herbe exquise au goût de ma seule came les notes de ton mal. Qu’elle me brûle au henné, sagittaire en flamme, quand ce crachat sexuel, dernier legs de mon aura, s’épanchera comme vingt grammes de mercure à boire , nous lèverons nos verres à l’absence d’ego devenue musique des ciments prompts, amants étrangers à nos violentes vérités .
Et je flotte insconscient sur un fleuve d’ether aux courants lents et puissants comme comme des ciels d’hiver.
je sais le soleil mort et le harem silencieux. Nulle trace de tes songes que des visages en strates qui grésillent, amniotes et gousses clonées à la trame de mes papilles. Viendra au tour des papes de sel, police de ces tares moisies, l’honneur poli de les faire taire. Et toujours le silence.
Et je flotte insconscient sur un fleuve d’ether aux courants lents et puissants comme comme des ciels d’hiver.
j’ai la palanque placée a la droite des empois
l’or blanc, qui poussé des glaçures, flotte comme des bahts et alerte, en chantant, les gardes des geais aux milles carats
là où philosophent des silures de cent ans ainsi je vis du ski comme un chien de race.
Et je flotte insconscient sur un fleuve d’ether aux courants lents et puissants comme comme des ciels d’hiver.
Je ne sais en quel jeu d’ombres éphémères mon âme, cassée en hoirie de strass, fraye sous le soleil des cures du mal.
Dans l’air haché du soir mes sens en éveil me rappelle incessamment que je ne suis pas un fondeur des ailleurs mais un simple condamné à l’amère éternité.